Signes de Vie

De la notion de « Vie » dans la danse expressionniste de Mary Wigman
à la recherche des « signes de vie » dans mon travail pictural.

 

Extraits du D.E.A. Esthétique, Sciences et Technologie des Arts 2003
Directeur de Recherche : Monsieur le Professeur Georges BLOESS
U.F.R. Arts, Philosophie et Esthétique Paris VIII Vincennes – Saint-Denis

 

Der König sprach : Und wenn dein Tanz
des Lebens Sinn mir deuten kann,
so bist du frei.
(Mary Wigman, die sieben Tänze des Lebens)

“Le roi parla : et si ta danse peut m’interpréter le sens de la vie, tu seras libre ”, voilà la contrainte sous laquelle va danser l’esclave dans le “ poème de danse ” (Tanzgedicht) de Mary Wigman. Mais quelle danse pourrait encore pénétrer dans l’âme d’un roi, habitué à l’exécution de tous ses désirs, et à exécuter tous ses esclaves selon ses désirs ? Quel moyen employer pour séduire un monarque qui s’ennuie de la séduction? Comment mettre un sens dans la danse qui jusqu’ici à été destinée à servir de divertissement pour celui que plus rien ne distrait ?
La demande formulée par le roi contient néanmoins trois aspects fondamentaux qui permettent à la danseuse d’affronter sa tâche :
Le roi croit au pouvoir de la danse et de la danseuse.
Le roi a conscience que le sens de la vie lui échappe.
Le roi fait une relation entre “ sens de la vie ” et “ être libre ”.

Ayant formulé son énigme de cette manière, le roi donne une réelle chance à la danseuse de sauver sa vie et en même temps se donne la chance d’accéder à une connaissance supérieure. Son désir de savoir, de connaître, semble être plus fort que son plaisir divertissant de voir encore mourir un être subordonné, spectacle dont il semble las. Car c’est précisément par la danse qu’il demande à son esclave de le convaincre. Il aurait pu lui demander de chanter, d’écrire ou de peindre s’il avait voulu s’assurer de son incapacité, mais c’est à ses moyens propres à elle, qu’il fait appel. Comme il est toujours facile de prouver l’incompétence de quelqu’un, de le piéger, la demande du roi ici n’est donc pas de nature sadique mais véritable.

La vie de l’esclave dépend de la réussite de sa danse. C’est ou la mort ou la liberté. A quoi bon laisser la vie sauve à une esclave qui ne saurait pas en apprécier la valeur ? Sa danse fera l’effet de miroir sur le roi. Blasé par le pouvoir, sa demande de connaître le sens de la vie s’adresse autant à la danseuse qu’à lui-même.

La danse expressionniste et libre créée par Mary Wigman au début du siècle dernier, symbolisée par l’esclave du poème, ne ressemble en rien à la danse pratiquée jusqu’alors. Exempte d’une technique proprement dite, elle est pure expression des émotions. Le corps travaillé et entraîné pour devenir instrument de mouvement et d’expression s’engage dans un langage visuel, visant la communication à la place du divertissement. Les performances techniques et physiques connues des ballets traditionnels sont abolis dans l’expression de Mary Wigman. Elle cherche dans sa danse “la femme ” en chair et en os, l’être humain à part entière avec ses forces et ses faiblesses, ses craintes et espoirs où l’apparition asexuée des ballerines ne trouve plus sa place, ni leurs mouvements qu’elle considère comme inhumain et malsain.

Etre au lieu de paraître (au lieu de pas être ?). Car pour Mary Wigman la danse est sa raison de vivre. Elle a réussi à montrer le sens de la vie à son roi, son subconscient, et a ainsi acquis la liberté. Sa danse, appelée “danse expressionniste ” ou “danse libre ” est devenue son langage pour parler de cette expérience qui est la vie. Ni imitation, ni tradition, seule l’expérience personnelle et immédiate est la base de son art. Poussée par la nécessité intérieure, Mary Wigman se considère comme la “ prêtresse d’une danse sacrée ” (Künderin eines heiligen Tanzes ).

A quel point cette “ nécessité intérieure ” est lié à la découverte du sens de la vie c’est ce que va montrer le combat de l’esclave (le moi) face au roi ( le subconscient) ! Se sachant condamnée à mort, Mary Wigman (sous forme de l’esclave), abandonne toute fioritures, tout “faire plaisir ” pour gagner l’essentiel dans sa danse : La vérité.
Sa vérité consiste à montrer ses émotions, leur profondeur, leur authenticité et leur importance dans l’ensemble des processus de la vie. Elle va plus loin encore. Elle finit par accepter la mort, sa propre mortalité, et n’ayant plus peur ni de la mort, ni du roi, elle acquiert ainsi la liberté.

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La chorégraphie “ Les sept danses de la vie ”de Mary Wigman, pensée, écrite et dansée entre 1918 et 1921 ne fait pas partie de ses œuvres majeures ! Les seuls documents que j’ai trouvés sont des manuscrits où elle décrit le contenu, l’ambiance, les rythmes de chacune des sept danses où elle indique la qualité du mouvement, la lumière, les costumes et les couleurs.Il y a que très peu de photos et pas de films et c’est une œuvre qu’elle n’a plus reprise par la suite. C’est la concentration de son énergie vitale face à la mort (car Mary Wigman a été atteinte de la tuberculose à cette époque), de son énergie créatrice et de sa conscience inébranlable dans sa “ mission de danseuse ” qui m’ont intéressé dans cette chorégraphie. Ces trois qualités semblent surgir l’une de l’autre ; elles sont en étroite relation. Cette “ mission ”, cette “ “nécessité intérieure” dont parle Mary Wigman, souvent décrite comme  mysticisme ou simple besoin de s’exprimer dans la création expressionniste (si j’ai bien interprété les propos de Jean Clair à ce sujet) , semble prendre sa légitimation dans un processus intra psychique relatif à la connaissance du sens de la vie. Ceci n’a rien de mystique, mais la transfiguration qui en résulte peut –vu d’un œil extérieur – ressembler à de la sorcellerie or il s’agit d’une évolution inhérente aux lois de la psychologie.

Poussée par cette même “ nécessité intérieure ” dans mon travail pictural, il me semble important de vérifier de quelle nature est cette “ nécessité ”, d’où elle vient, et si à travers elle toute création devient forcément authentique ? Comment en être sûr si la “ nécessité intérieure ” trouve son origine dans un esprit sain ou à l’inverse dans un esprit troublé et exalté ? Comment faire la différence entre une véritable “ nécessité intérieure ” et un “ besoin de s’exprimer ” juste pour parler ou faire parler de soi ? L’examen de la danse expressionniste là où elle a débuté il y a presque cent ans, en Allemagne, avec Mary Wigman, me semble un moyen précieux pour accéder à des renseignements mettant en évidence mon hypothèse que toute “ nécessité intérieure ” de création, l’est d’abord devant la vie. En observant par la suite mon propre travail (toujours de manière rétrospective) je peux découvrir des parallèles importantes avec Mary Wigman en ce qui concerne le processus de création.

La différence entre l’exaltation hystérique, crise de mysticisme, et une véritable inspiration créatrice suite à un travail intra-psychique, voire en parallèle avec celui-ci, est très nette, même si au premier regard un public (voire le marché de l’art) ne sait pas faire la différence. C’est tout d’abord l’artiste qui connaît la différence, donc moi-même par rapport à mon propre travail et je n’ai jamais réussi à me duper à ce sujet ni à duper mon “ roi ”, qui, à part la vérité, n’accepte rien pour gager la liberté.

La différence entre l’exaltation hystérique, crise de mysticisme, et une véritable inspiration créatrice suite à un travail intra-psychique, voire en parallèle avec celui-ci, est très nette, même si au premier regard un public (voire le marché de l’art) ne sait pas faire la différence. C’est tout d’abord l’artiste qui connaît la différence, donc moi-même par rapport à mon propre travail et je n’ai jamais réussi à me duper à ce sujet ni à duper mon “ roi ”, qui, à part la vérité, n’accepte rien pour gager la liberté.

Découvrir le lien entre la vie et la mort dans le travail intra psychique, trouver l’interaction de la connaissance de soi et du sens de la vie dans la création artistique pour définir la qualité de cette “ nécessité intérieur ” dont tout art tient sa liberté, c’est la raison de ma présente recherche. Par la suite s’imposera certainement la soutenance d’une hypothèse sur un art vide de sens dans la “ production artistique ” actuelle, une production qui est défendu et reconnu par un autre roi, le “ roi  nu ”.

(.…)

Il y a treize ans maintenant que j’ai trouvé une écriture picturale pour traduire la chorégraphie “ les sept danses de la vie ” de la danseuse expressionniste Mary Wigman. Je ne comptais d’ailleurs pas revenir sur ce sujet, si mon directeur de recherche, le Professeur Georges Bloess ne m’avait pas invité à en faire une analyse approfondie des préoccupations artistiques de cette grande danseuse. Il a vu ce que mes recherches semblent confirmer : une parallèle de la gestion de la vie et de la mort par la création entre la danse de Mary Wigman et mon travail pictural, ainsi que le lien entre la mort, le deuil et la création artistique.
J’ai rencontré la mort de manière complètement inattendue à trois reprises : chez mon ancien conjoint qui l’a appelée de son propre gré, chez moi-même et j’ai décliné son invitation et chez mon enfant peu avant qu’il ne soit né. A chaque reprise la descente au gouffre du désespoir est immense mais la rencontre avec la vie ne se fait que plus forte encore car elle fait naître le bonheur. Une préoccupation si personnelle qui est le deuil pour un être qu’on aime, prend alors une dimension d’une importance plus générale si par un travail intra-psychique réussi, la vie l’emporte sur la mort et l’élan évolutif sur la perversion. Cette “importance plus générale ” s’explique par le besoin de partager sa victoire sur la déchéance, comme cela a été le cas pour Persée quand il a vaincu Méduse, en montrant au monde sa tête coupée prouvant ainsi, qu’il est possible de vaincre Méduse. C’est certainement aussi cela que nous pouvons qualifier de : nécessité intérieure de créer. Réalisée à partir de cette nécessité intérieure la création devient authentique devant la vie et authentique dans son message. Ceci fait toute la différence entre un “besoin de s’exprimer ” et un “désir de communiquer”, la “nécessité intérieure de créer ”.

L’expression artistique est une forme par laquelle on peut manifester l’estime que l’on porte à la vie. Manifester l’estime que je porte à la vie et par ce fait à moi-même, me mène forcement à l’expression de l’estime que je porte à l’autre. C’est la reconnaissance de l’autre dans sa différence par la reconnaissance de moi-même que je pratique dans mon travail pictural depuis mes “signes de vie ” et de manière plus explicite avec mes empreintes du corps. Si jusqu’à présent c’est le “moi ” que je vois dans l’autre, c’est le “tu ” que je porterai en moi pour la suite de mes recherches :  Une peinture créée par l’empreinte de la peau, qui me permet de réaliser un degré de vérité, qui peut devenir le miroir de la vérité pour ceux qui désirent “se voir en peinture ” et pour ceux qui sont prêts à s’y refléter.

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Mais est-ce qu’il y aura encore quelqu’un prêt à s’y refléter ? Dans notre société  de consommation  dans “l’idée de progrès indéfini : de l’esprit, de la science, de la civilisation ”, tout se consomme et se surconsomme et Didier Anzieu voit la nécessité de mettre des limites “(…) à la croissance économique, à une consommation insatiable, (…) au gigantisme des projets scientifiques comme des entreprises économiques, à l’envahissement de la sphère privée par des moyens de communication de masse, à l’obligation de battre sans cesse les records au prix du surentraînement, du dopage, à l’ambition d’aller toujours plus vite, plus loin, toujours plus cher au prix des encombrements, de la tension nerveuse, des maladies cardio-vasculaires, du déplaisir à vivre ”. Dans ce monde où des nombreux désirs individuels sont artificiellement créés pour développer des marchés, et où d’autres désirs multiples, déjà existants, trouvent leur satisfaction immédiate dans la consommation, il semble superflu et même malvenu de prêcher une retenue de la part de l’individu pour se sauver de son roi. Ce serait aller contre les programmes de développement et de progrès, ce serait prêcher contre l’enfant chéri de la société : la consommation incessante du bon consommateur. Pour cette raison, le travail a été remplacé par “un emploi déterminé ou indéterminé ”. La possibilité de s’identifier par rapport au travail, de se valoriser et de “ servir à quelque chose” n’existe plus, car “l’emploi ” vise uniquement l’argent gagné à la fin du mois. Comment alors un “travail intra-psychique ” serait-il encore possible parmi les choix multiples des “divertissements  à court – ou long terme”, prêts à être consommés sans aucun travail au préalable ? N’est-ce pas ici où peut intervenir l’artiste ? Mais est-il encore libre de travailler ou est-il déjà victime de l’emploi, lui aussi ?

Mon expérience devant la vie et devant la mort rend inutile et superflu tout autre sujet à traiter par l’art que celui de vaincre ce roi pervers car ma liberté en dépend. Et ce n’est qu’à travers l’art que je peux partager ma “victoire ” et “donner envie de désirer ” la même victoire pour d’autres personnes. Mary Wigman a gagné sa liberté car elle a cessé de danser pour le divertissement de son roi et elle lui a montré le sens de la vie. Elle dit  : “ le moyen de création qu’on m’a donné c’est la danse, toujours et à jamais la danse. Là j’ai trouvé ma poésie, donné forme à mes visions, fabriqué et construit, œuvré et travaillé à partir d’êtres humains, avec eux et pour eux. ”

Personnellement mon moyen de création n’est pas aussi déterminé que celui de Mary Wigman. J’ai d’abord été danseuse et c’est avec le travail sur “les sept danses de la vie ” de Mary Wigman que j’ai pris la décision de devenir artiste et peintre. Quand je dis peintre cela veut dire que j’utilise cette matière fabuleuse, visqueuse et colorée qui est la peinture. Mais le corps, celui qui à été imprégné par la danse va remplacer le pinceau et c’est la toile qui devient la scène. Suite à ce travail en peinture j’ai pu faire des rencontres décisives avec moi-même ce qui m’a permis d’aimer la vie et de me situer dans ma vie, et comme dit Mary Wigman, de célébrer la vie à travers la création. Cette conscience de Soi et de la Vie ont libéré l’envol de Pégase, il est donc naturel pour moi, de chercher dans ma création le partage de la conscience de soi et de la vie. Si aujourd’hui je me pose la question sur la responsabilité de l’artiste, je peux donner le début d’une réponse pour moi-même : C’est avec les êtres humains et pour eux que je crée afin de donner de moi le plus précieux que j’aie jamais possédé : l’amour et du sens dans la vie.

Ce “plus précieux ” n’est pas un trésor pour tout le monde. Le roi qui règne actuellement sur le royaume de la culture est malheureusement “le roi nu ”. Sa dernière acquisition, cette fameuse robe contemporaine qui permet à son porteur de faire la différence entre les “stupides ” et les “intelligentes ” tient tout le pays en alerte : plus personne, de crainte de perdre son “emploi ”, ne se fie à sa propre perception, tout le monde perçoit ce que le roi désire voir. Or, le porteur de la robe contemporaine à vu que ceux qui font encore de la peinture dans ce 21ème siècle font partie des personnes des plus “stupides ”.

La Documenta à Kassel en 2002 que je suis allée voir en septembre en était la preuve. La peinture y tenait une place si infime que l’on pouvait la compter sur les doigts d’une main. Traitée “d’art plat ” (flache Kunst) par l’envoyé culturel d’un journal allemand, elle est devenue “stupide ” par le simple fait d’être de la peinture et par ce fait, elle n’avait plus de raison de figurer dans une sélection d’art contemporain résolument moderne mais d’après moi, dénudé de tout sens, irrespectueux envers l’homme et sans “ amour ”.

Je me suis même permis de faire des interviews à la sortie de l’exposition : autant les organisateurs de l’exposition louaient la sélection des artistes, autant les spectateurs à qui j’ai posé la simple question “est-ce que ça vous a plu ?” étaient unanime : “ On regrette qu’il n’y ait plus de peinture et sculpture, trop de vidéo, trop de photos de reportage. Du documentaire ce n’est pas de l’art ”. Friedrich Schütz, juge au palais de justice à Würzburg (Arbeitsrichter am Bundesarbeitsgericht Würzburg) me répondait ceci : “ J’aime l’art et je collectionne des œuvres d’art. Aussi je me déplace beaucoup pour suivre des manifestations d’art contemporain en Europe. Ceci est la quatrième Documenta à la quelle j’assiste et depuis toujours, je m’efforce de comprendre ce que l’artiste veut exprimer par son œuvre, de voir le monde à travers ses yeux. Depuis un certain temps déjà j’ai l’impression de ne pas être à la hauteur, d’avoir à faire à des esprits supérieurs et je me sens tout petit. D’année en année je me mets en question et plus ça va –moins je comprends. Mais cette année j’ai compris : j’étais plutôt bon élève à l’école, j’ai réussi mon bac, j’ai fait des études de droit, je suis juge aujourd’hui, j’enseigne et j’écris. Je ne peux donc pas être si stupide que ça. Qu’on arrête alors de me prendre pour un imbécile ! ” Cet homme exprimait au plus fort toute sa déception envers l’artiste ; il lui a fait confiance et il se sent trahi.

Jean Clair dénonçait déjà la dernière Documenta en 1997 à laquelle je n’avais pas assisté :  “ L’ouverture de la dixième Documenta à Cassel, cet été, qui se voulait une consécration, a révélé plutôt, même aux yeux des plus fanatiques, l’ampleur du désastre. La vacuité du contenu, la vulgarité et la sottise de la plupart des objets présentés étaient moins choquantes que, dans le catalogue, l’appareil conceptuel qui prétendait en justifier la présence. (…) Mais la doxa avant-gardiste (…) demeure dans ses errements, sa violence, sa haine de la culture, son “dogme antihumaniste consciemment érigé en programme d’action ”, pour reprendre les termes de Zweig, parée tout à la fois des prestiges de la révolte individuelle et de l’apport du progrès des arts au bien commun. Chérie des programmes ministériels de développement culturel, institutionnalisée et fonctionnarisée, elle prétend cependant toujours incarner l’esprit de l’insoumission au pouvoir établi. D’où vient que demeure cet étonnant privilège ? Car il ne s’agit plus, bien entendu, de subversion des valeurs établies. Aucun Etat n’a jamais subventionné la subversion de ses propres valeurs. ”

“ Mais, le roi est nu ! ” disait un petit enfant, “mais, le roi est nu ! ” s’écriait enfin tout le peuple. Cela touchait le roi car il lui semblait qu’ils avaient raison, mais il se disait qu’il valait mieux poursuivre sa procession. Et les intendants se redressaient encore plus haut et portaient la traîne de la robe qui n’existait même pas. Avec Andersen l’histoire s’arrête ici. Pour l’art du 21ème siècle c’est à cet instant que son histoire pourrait commencer.

 

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De la notion de « Vie » dans la danse expressionniste de Mary Wigman à la recherche des signes de vie dans mon travail pictural.

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